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Bellavilliers

jeudi 12 mai 2011, par Eglises du Perche Ornais

Église Notre-Dame de l’Assomption
Diocèse de Séez
Archidiaconé du Bellêmois
Doyenné du Bellêmois
Présentateur : le prieur de Saint-Denis de Nogent

Bellevilaris en 1099, Berlavilers en 1126, Belleviler en 1252, Berlavilla

Diocèse de Séez
Doyenné du Perche
Paroisse saint Léonard des Clairières

Extérieur de l'église Vue intérieure de l'église Partie haute du retable Détail du retable Fronton au dessus de la porte de la sacristie Une statue du retable Blason d'une clef de voute Table de communion Crédence

Église Notre-Dame de l’Assomption (15 août)

Décimateurs : le curé (1/3 et les menues dîmes et novales) et le prieur de saint Martin du vieux Bellême (2/3)

Description extérieure

Description intérieure et mobilier

Histoire et légendes

Informations spécifiques : association, visite de l’église...

Description extérieure

  • Plan en croix latine à transept débordant. Nef unique. Chevet plat. Sacristie accolée au chevet.
  • Clocher s’élevant au-dessus du bras gauche (nord) du transept, et coiffé d’une flèche en ardoise.
  • Contreforts massifs à ressauts épaulant le pourtour de l’église.
  • Façade antérieure percée d’un portail en plein-cintre.
  • Baies brisées à meneaux.
    Église dont le premier prêtre est nommé en 1064
  • Remaniée au XVIe siècle : le pignon occidental date du XVIe siècle, il est encadré de deux gros contreforts et se finit par un rampant à la base duquel on voit encore des restes de sculptures d’animaux
  • La porte en plein cintre a une archivolte marquée par de grosses nervures et des moulures
  • Clocher : grosse tour massive en pierre blanche qui retombe sur des contreforts, formant en sa base la chapelle du croisillon nord, surmontée d’une toiture et d’une flèche en ardoise
  • Grande fenêtre ogivale percée à la fin du XIXe siècle pour éclairer cette chapelle dédiée à saint Joseph (ouverte en 1889)
  • Deux cloches : l’une bénite le 3 décembre 1838 et l’autre bénite en 1841

    Description intérieure et mobilier

  • Voûte en plâtre et brique de la fin du XIXe siècle, cachant les lambris, divisée en 5 travées.
  • La troisième et la quatrième, en comptant du bas de l’église, sont séparées par deux larges arcs doubleaux, la quatrième et la cinquième sont rattachées entre elles par un unique doubleau
  • Clefs de voute de la grande nef en partant du chœur.
  • Sur le côté droit, chapelle de la Vierge de 1888 voûtée comme la nef
  • Fenêtres en plein cintre ouvertes en 1841, celles du chœur sont plus basses et plus petites. Des réparations furent faites en 1707 aux vitraux qui les ornaient
  • Vitrail à la grande fenêtre de la chapelle, d’azur à la bande d’argent chargée de trois merlettes de sable, qui est Bourgeois de Boynes (famille qui a financé une partie des travaux en 1888), à droite losangé d’or et d’azur qui est d’Auray de saint Poix
  • Maître-autel et retable en pierre peinte et dorée de la fin du XVIIe siècle avec des colonnes torsadées à enroulement de guirlandes et chapiteaux corinthiens (classé le 30 juillet 1971)
  • Fronton courbe brisé pour laisser une niche centrale élancée entre de petites colonnes accueillant une statue de la Vierge
  • Tabernacle en bois du XVIIe siècle à cinq pans avec colonnettes et niches à statuettes, la Vierge sur la porte, un dôme à écailles le surmonte portant un Christ en ivoire
  • Tableau du retable : Assomption de la Vierge du XIXe siècle
  • Tombeau d’autel galbé de bois avec cartouche de l’Agnus Dei et décor de coquille de style Louis XV
  • Crédence de style Louis XV en bois peint et marbre
  • Grand Christ en bois polychrome du XVIIIe siècle
  • Bénitier

    Histoire et légendes

    Église donnée avant 1099 à Saint Denis de Nogent
    Jusqu’à la Révolution, une des lampes de l’église était entretenue avec un don fait avant 1224 par Rotrou de Bellavilliers.

A la suite de l’enlèvement des terres du cimetière, des travaux de soutènement furent nécessaires (Délibération du Conseil municipal du 16 février 1853). Le 11 mai 1868, le Conseil fut à nouveau saisi pour reconstruire à neuf « cet édifice mal construit et sans alignement, ni goût et très mal consolidé sans être dangereux ». Le 19 mars 1882, les conseillers reconnaissent « que des réparations à l’église sont indispensables et consentent à ce que les plus urgentes tant à l’intérieur qu’à l’extérieur soient faites, pourvu toutefois qu’on ne démolisse pas ».
Le 3 janvier 1888, le curé Leveillé, flanqué de l’architecte diocésain Prempain, présente un plan de restauration s’élevant à 20 803 francs, dont 17 029 financés par la Fabrique. Le Conseil n’entend y participer d’aucune façon officielle.
Les travaux furent enfin exécutés. Le Marquis et la Marquise de Boynes firent mettre leurs blasons partout et durent largement contribuer aux travaux. Le 10 juin 1890, le Conseil accepta de participer pour moitié au devis de réparation de la charpente, du clocher pour 604 francs, l’autre moitié étant sollicitée en subvention du Conseil Général

Informations spécifiques : association, visite de l’église

Intervention de la Fondation du Patrimoine

Où est située cette église:


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